Brut, net, DSN, cotisations, RGDU, PMSS, indemnités… Le vocabulaire de la paie et du social, expliqué simplement. Tapez un mot pour le trouver instantanément.
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Versement anticipé d'une partie du salaire correspondant à du travail déjà effectué, avant la date normale de paie.
Accident survenu par le fait ou à l'occasion du travail. Il donne lieu à une cotisation patronale spécifique, dont le taux est notifié chaque année par la CARSAT.
Régime de retraite complémentaire obligatoire des salariés du privé, commun aux cadres et non-cadres depuis la fusion de 2019.
Régime de garantie des salaires : il assure le paiement des rémunérations en cas de défaillance de l'entreprise (redressement ou liquidation).
Durée de présence continue du salarié dans l'entreprise. Elle conditionne de nombreux droits (indemnités, primes, préavis).
Association pour l'emploi des cadres, financée par une cotisation spécifique due uniquement pour les salariés cadres.
Bien ou service fourni gratuitement (ou à prix réduit) par l'employeur — véhicule, logement, repas, téléphone — soumis à cotisations et à l'impôt.
Document remis à chaque échéance détaillant le salaire, les cotisations et le net. Décryptez-le ligne par ligne.
Rémunération inscrite au contrat, avant déduction des cotisations salariales. Convertir brut ↔ net.
Contrat à durée déterminée (avec un terme) ou indéterminée (sans terme). Le CDD ouvre droit, sauf exceptions, à une prime de précarité.
Contribution d'équilibre général et contribution d'équilibre technique : contributions du régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco.
Ensemble des cotisations salariales et patronales finançant la protection sociale (santé, retraite, chômage, famille…).
Repos rémunéré acquis à raison de 2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif, soit 5 semaines par an.
Accord de branche fixant des règles propres à un secteur (salaires minima, primes, préavis…), souvent plus favorables que le Code du travail. Identifiée par un code IDCC.
Part des charges sociales payée par l'employeur, en plus du salaire brut. Estimer le coût employeur.
Part des charges déduite du salaire brut du salarié pour obtenir le net.
Contributions sociales prélevées sur le salaire (sur 98,25 % du brut). Une partie de la CSG est déductible de l'impôt, l'autre non, comme la CRDS.
Déclaration préalable à l'embauche : formalité obligatoire à effectuer auprès de l'URSSAF avant toute embauche.
Déclaration sociale nominative : transmission mensuelle et dématérialisée des données de paie à l'ensemble des organismes sociaux.
Organisation du temps de travail décomptée en jours travaillés par an, réservée à certains cadres autonomes ou salariés itinérants.
Dépenses engagées par le salarié pour les besoins de son activité, remboursées par l'employeur (au réel ou au forfait) et exonérées sous conditions.
Heures effectuées au-delà de la durée légale de 35 h, majorées (souvent 25 % puis 50 %) et bénéficiant d'un régime social et fiscal favorable.
Heures réalisées au-delà de l'horaire prévu pour un salarié à temps partiel, dans la limite fixée par la loi ou la convention.
Identifiant de convention collective : code à 4 chiffres désignant la convention applicable à l'entreprise.
Indemnités journalières de sécurité sociale versées au salarié en cas d'arrêt de travail (maladie, maternité, accident).
Somme due au salarié licencié justifiant d'au moins 8 mois d'ancienneté. Calculer l'indemnité.
Somme versée au départ du salarié pour les congés acquis mais non pris.
Couverture santé collective obligatoire depuis 2016, financée à au moins 50 % par l'employeur.
Montant réellement versé au salarié après déduction des cotisations, avant l'impôt à la source. Calculer le net.
Base de calcul de l'impôt sur le revenu, un peu supérieure au net à payer car la CSG/CRDS non déductible et la part patronale de la mutuelle y sont réintégrées.
Revenu après déduction des cotisations sociales, obligatoire sur le bulletin depuis 2023. Il sert de référence pour les aides (RSA, prime d'activité). En savoir plus.
Montant de référence (4 005 €/mois en 2026) servant au calcul de cotisations par tranches (retraite notamment).
Phase initiale du contrat permettant à chaque partie de rompre librement, dans des délais encadrés.
Délai à respecter entre l'annonce de la rupture du contrat et son terme effectif.
Impôt sur le revenu prélevé directement sur le salaire par l'employeur, selon le taux transmis par l'administration fiscale.
Couverture des risques lourds (incapacité, invalidité, décès), distincte de la mutuelle santé.
Prime facultative que l'employeur peut verser, exonérée de cotisations dans certaines limites.
Indemnité de fin de contrat (généralement 10 % de la rémunération brute) due à la fin d'un CDD, sauf exceptions.
Réduction générale dégressive unique : allègement des cotisations patronales sur les salaires inférieurs à 3 SMIC, en vigueur depuis 2026 (ex-réduction Fillon). Voir son effet.
Jours de repos accordés en compensation d'un temps de travail supérieur à 35 h par semaine.
Rupture d'un commun accord d'un CDI, ouvrant droit à une indemnité spécifique et soumise à homologation. Calculer l'indemnité.
Retenue opérée sur le salaire, sur décision de justice, pour rembourser une dette du salarié, dans la limite d'une fraction saisissable.
Logiciel de paie très répandu, notamment en cabinet d'expertise comptable.
Salaire minimum interprofessionnel de croissance : rémunération horaire minimale légale (1 867,02 €/mois en 2026).
Document récapitulant l'ensemble des sommes versées au salarié à la fin de son contrat.
Titres de paiement des repas, cofinancés par l'employeur (50 à 60 %) et exonérés dans une limite journalière.
Parts du salaire situées sous et au-dessus du plafond de la Sécurité sociale, servant au calcul de la retraite complémentaire.
Organisme chargé de la collecte des cotisations sociales et de nombreuses formalités liées à l'emploi.
La paie est un langage à part entière — c'est le mien. Confiez-la à une experte et gagnez en sérénité.
Premier échange gratuit et sans engagement.